Pehong Chen – Knowledge has to come in graduation with granularity

C’est pourquoi le savoir doit venir en graduation, avec granularité. Le savoir est une pyramide. Le savoir n’est pas sensé être une entité unique, aussi la seule manière de générer un flux maximal de savoir, est de faire en sorte que chaque utilisateur crée du contenu dans sa granularité naturelle, aussi pensez-y comme une pyramide de plusieurs graduations différentes, de plusieurs niveaux différents. Et bien sûr, comme vous dites, la plus petite unité pourrait être un tweet, un micro blog de 100 mots, 144 mots. De cette façon, vous capturez de très petites pièces d’information, bien qu’elles puissent contenir des liens vers un savoir beaucoup plus important, mais en elle-mêmes elles sont beaucoup plus faciles à construire, à consommer, il est beaucoup plus facile d’y réagir, tout du long jusqu’à peut-être le manuel utilisateur en entier, qui fait 600 pages, que vous devez stocker dans un document, un Sharepoint ou n’importe quoi d’autre, et tout ce qui se trouve entre les deux.

Aussi vous souhaitez fournir aux utilisateurs un ensemble intégré d’outils parmi lesquels choisir, selon la nature particulière du problème ou du savoir, selon qu’il doive ou non être stocké dans un système d’enregistrement ou un CRM ou un ERP. Il y a aussi l’élément donnée. Et ensuite l’élément flux, autrement dit qui doit le partager, dans quel type de workflow il doit être incorporé, de façon structurée ou de manière ad hoc, ou s’il peut juste être complètement non structuré. Aussi nous devons former l’utilisateur à développer son jugement personnel: qu’est ce qui est le plus efficace pour une pièce de savoir particulière ou un problème particulier, et le mettre dans le flux.

Mais derrière cela, comme je disais, la formation au partage est importante, dans quelle mesure, dans quel périmètre le partage doit se faire. Vous pouvez partager en mode un-à-un ou jusqu’à pour l’ensemble du réseau. Aussi je pense que la réponse est la pyramide de savoir. La pyramide de savoir, et ensuite à l’intérieur de cela vous choisissez la façon de représenter le savoir, et vous vous branchez à cette grille où tout le monde est participant, avec un réel sens du réseau, et pour chaque pièce de savoir vous choisissez dans quelle mesure il peut être partagé. Aussi si vous apprenez ça, se connecter devient très efficace de cette façon.

En addition, un réseau efficace de savoir est constitué de toutes les personnes qui participent au réseau, de tout le savoir ou contenu qui doit être partagé et de tous les endroits ou les espaces où ce partage peut avoir lieu. Ces trois choses ensemble forment ce cube de savoir. Et plus vous y mettez, plus vous recevez, c’est évident.

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